Helen Marten remporte le Turner Prize 2016

Helen Marten, Capture d'écran recherche Google, décembre 2016


Alors que j’avais préparé un article sur Anthea Hamilton… CONSTERNATION…c’est donc Helen Marten qui remporte le Turner Prize.

Le travail d’Helen Marten est revendiqué comme étant narratif.
Auto-fictionnelles, documentaires, méta-textuelles, les œuvres de l’artiste sont avant-tout des histoires que le regardeur va devoir se raconter (mais qu’il ne peut pas comprendre, ben oui il est trop con). C’est d’ailleurs la seule chose qu’il peut faire…se raconter quelque-chose que l’artiste n’a pas voulu dire.
Bon, vous l’avez compris, je n’ai aucun intérêt pour le travail d’Helen Marten qui semble correspondre à une tendance de fond chez les jeunes artistes : l'installation déconstruite avec référence à l'Histoire de l'Art.
Quand le dossier de presse (cité 13 000 fois en 16h) parle de « poétique », j’entends faute de frappe, quand on parle du mot « énigmatique » je pense à prendre-les-gens-pour-des-cons-avec-des-discours-de-cons.

Souvenir tout de même :
Lors de la Biennale de Lyon 2013 consacrée justement aux formes narratives, l’artiste exposait quelques énigmes : Un tableau proche d’un Rancillac-Adami, quelques résidus urbains dignes d’un Manfred Pernice plus heureux qu'à l'accoutumé,  le tout checké par Robert Filliou.
C’était l'une des salles les  plus calmes de la biennale, salle où les amateurs ne s’arrêtaient jamais (faute de bancs) et où les connaisseurs soufflaient de consternation (faute de force).


Bref j’avais préparé un article sur Anthea Hamilton.

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